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Lycée : Quelles spécialités suivre en première ?

spécialités suivre en première - image

Pour la rentrée en septembre 2019, les élèves de seconde passant en première générale doivent choisir trois spécialités. En effet, avec la suppression des filières S, ES et L, ces étudiants n’auront plus à sélectionner une série, mais trois matières pour lesquelles ils sont excellents. Pour les aider dans leur choix, le présent article met en avant des spécialités à suivre en première qui sont plébiscitées et celles qui le sont moins, mais qui peuvent intéresser les lycéens. Focus.

Quelques spécialités très prisées en première par les lycéens

spécialités très prisées en première par les lycéens - imageÉtant donné que les filières S, L et ES ne prenaient pas suffisamment en compte les nombreux talents des élèves au lycée, les séries sont désormais remplacées par les spécialités, ce qui va leur permettre d’approfondir au mieux leurs connaissances en fonction de leur choix. De plus, c’est l’occasion pour eux d’élaborer progressivement leur projet d’études. Il existe 12 spécialités en tout pour donner plus de liberté au choix de l’étudiant. Il devra juste en sélectionner trois en première.

À noter que 7 spécialités sont très plébiscitées : mathématiques, histoire géographie, géopolitique et sciences politiques, langues, littérature et cultures étrangères (LLCG), physique-chimie, sciences économiques et sociales (SES), sciences de la vie et de la terre (SVT), humanité, littérature et philosophie. On remarquera que certaines d’entre elles sont des enseignements des anciennes séries du Bac, ce qui va orienter au mieux les élèves. Quel que soit leur choix, cela les aidera à déjà préparer leur réussite en première année à la fac.

D’autres spécialités moins courantes, mais également proposées en classe de première

Outre ces matières proposées par bon nombre de lycées, l’étudiant a également la possibilité de suivre des spécialités moins communes. Il en existe 5 en général, à savoir : Arts (théâtre, histoire des arts, cinéma, audiovisuel, arts plastiques, etc.), langues, littérature et cultures de l’Antiquité, numérique et sciences informatiques, biologie-écologie (uniquement proposée en lycée agricole pour ceux qui sont intéressés), et sciences de l’ingénieur. Ces matières ne concernent pas tous les établissements d’enseignement scolaire. Le fait est qu’ils ne disposent pas tous d’enseignants pour les cours.

Mais beaucoup d’élèves qui ont de la passion pour le septième art ou l’univers de la technologie n’hésiteront pas à choisir parmi ces spécialités. Pourtant, il est évident que ces matières sont moins accessibles étant donné que le lycée ne possède même pas les enseignants qui pourront se charger des matières par exemple. Pour éviter de décevoir les élèves intéressés par l’une ou plusieurs d’entre elles, il existe quelques solutions pratiques et efficaces à prendre en compte.

Que faire si le lycée ne propose pas la matière que l’on souhaite ?

La première option serait de changer d’établissement. Bien sûr, ce choix n’est pas toujours aussi simple à faire, surtout quand on a tissé des liens amicaux avec d’autres lycéens. Mais il est également important de songer à l’avenir, et de mettre en priorité ses aspirations. Et donc, si un établissement à proximité propose la spécialité qui intéresse l’étudiant, il ne doit pas hésiter à y aller. Dans certains cas, il est souvent possible de rester dans le même lycée tout en suivant la matière convoitée dans un autre établissement. Cependant, il faut que les deux établissements aient conclu un contrat au préalable avant de permettre à l’intéressé de poursuivre ses cours.

Bien entendu, il convient de prendre en compte un certain nombre de paramètres comme les moyens de transport pour s’y rendre. Le lycéen doit également vérifier si son emploi du temps le permet. L’objectif est de mettre toutes les chances de son côté tout en évitant de mettre en péril ses études au cas où certains paramètres les compromettront. D’autres options, comme l’enseignement à distance, permettent aux étudiants de jongler entre plusieurs spécialités en même temps. Bien sûr, tous ces points seront à discuter dans l’établissement au moment du conseil de classe de fin de seconde où le choix des spécialités sera abordé.

Conseils pour bien les choisir pour éviter les erreurs de parcours

Conseils pour bien les choisir pour éviter les erreurs de parcours - imageIl s’agit d’une décision importante pour la suite des études. Pour réussir sa rentrée en seconde, l’élève et sa famille devront voir ensemble les spécialités à suivre en première. Certains lycéens sont déroutés à l’idée de la suppression des anciennes séries du Bac, ce qui pourra rendre le choix encore plus difficile. La plupart d’entre eux, ce qui est compréhensible, cherchent à reconstituer dans leur sélection la hiérarchie ayant structuré le système d’orientation français.

De ce fait, ils comptaient suivre des spécialités qu’ils auraient trouvées en Première L par exemple.Ils doivent comprendre que la disparition des séries va les aider à faire un choix beaucoup plus personnel. Ainsi, ils pourront suivre les matières qui correspondent à leurs centres d’intérêt, mais plus particulièrement, à leur projet d’orientation post-bac. Grâce au nouveau système mis en place par le gouvernement, les lycéens peuvent réfléchir beaucoup plus tôt à leur projet. En clair, ils devront être plus à même de réfléchir aux domaines de formation qu’ils envisagent de suivre après l’enseignement secondaire.

Petit guide pour ceux qui n’ont pas d’idée d’orientation

Cela peut arriver à tout le monde, et surtout avec le nouveau système. Certains élèves n’ont aucune idée de ce qu’ils souhaitent faire en termes de spécialités. D’autres envisagent même de quitter les études après le Bac, et minimisent cette étape de leur vie. Pour éviter ce genre de décision, il existe actuellement des outils d’aides spécifiques en ligne pour ces étudiants faisant face au non-choix. Aussi, de nombreux lycées ont décidé d’accorder 54 heures dans l’année à réserver à l’orientation. Il ne reste plus qu’à se bouger et à utiliser les outils. Il ne faut pas hésiter à en discuter de vive voix avec les enseignants pour obtenir des réponses pertinentes aux questions posées.